Norman Mould, l'éditeur
Il y a quelques semaines, Ingrid Whyte, notre infatiguable Directrice Générale, m'a contacté par téléphone. Au cours de la conversation, j'ai réalisé que, contrairement à mon impression et la perception générale, elle n'est pas surhumaine. Elle me confia que l'effort necessaire à créer une lettre de nouvelles en ligne régulièrement représentait tout un défi, et qu'elle cherchait quelqu'un qui puisse prendre la relève. Quiconque a vu Ingrid à l'oeuvre lorsqu'elle poursuit un but, ne sera pas surpris d'apprendre que je me sois porté volontaire!
J'aime particulièrement le gabarit qu'Ingrid et nos talentueux artistes graphiques de Norris-Whitney Communications, ont développé pour la première édition; je propose alors de tout simplement poursuivre cet élan au lieu de remplacer un modèle qui ne présente aucun problème. Je prévois toutefois que certaines rubriques deviendront "occasionnelles" au lien de "régulières" - tout dépendra du matériel disponible à ce moment. Et, un geste probablement téméraire de ma part, j'aimerais m'engager à livrer annuellement 6 éditions dans vos boîtes aux lettres virtuelles.
Le présent numéro fut relativement facile à assembler, grâce au matériel que plusieurs membres de la CEMC ont fait parvenir à Ingrid ainsi qu'à Lyla Ricciardelli au cours des deux derniers mois. J'ose espérer que ce flot régulier de contenu se poursuivra, et que vous vous sentirez à l'aise de me contacter pour m'offrir commentaires et suggestions. Vous pouvez me joindre à normanmould@shaw.ca.
Sincèrement,
Norman Mould
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Ingrid Whyte, Directrice générale
Tout d'abord, mes plus sincères remerciements à Norman Mould pour sa prise en charge de la position d'éditeur de notre lettres de nouvelles virtuelle. Je suis convaincue que son style et ses aptitudes contribueront à une publication engageante et informative pour tous.
Au cours des derniers mois, la Coalition a été incroyablement occupée, ainsi que vous le lirez dans cette publication, et vous l'aurez probablement remarqué si vous avez visité notre site Internet dernièrement.
Notre message concernant l'importance de la musique dans nos écoles et dans nos vies rejoint un grand nombre de nouveaux et importants partenaires; à l'inverse, plusieurs nouveaux alliés(es) entrent en contact avec nous pour offrir ressources, idées, assistance, etc. Tout ceci contribue à la croissance de la Coalition, formant un formidable réseau d'individus et d'organisations partageant le même but: enrichir la vie de nos enfants par la musique à l'école. Nous pouvons accomplir tant de choses lorsque nous travaillons ensemble, - et quand nous travaillons ensemble de manière stratégique, nous pouvons exercer une influence extraordinaire en faveur de l'éducation musicale.
Nos projets attirent aussi l'attention sur la scène internationale. Vous lirez plus loin concernant notre invitation au ISME (International Society for Music Education). Lundi En Musique fut aussi adopté par l'Australie. Sa première édition, connaissant un succès fulgurant, a eu lieu au mois d'août passé, et tout indique que le Royaume-Uni fera de même l'an prochain! Il est valorisant de voir le Canada inspirer des stratégies de représentation dans d'autres parties du monde.
Cette lettres de nouvelles virtuelle permettant à un flot d'informations plus régulier, avec notre nouvel éditeur à la barre, nous vous tiendrons informés (es) de nos initiatives et ressources en développement. Nous sommes au coeur d'une période palpitante, et plusieurs opportunités s'offrent à nous. Merci de votre appui fidèle. Si vous croyez en ce que nous faisons, je vous enjoins alors de nous aider à atteindre notre but. Je reste disponible pour vos commentaires et feedback, et comme d'habitude, vous pouvez toujours me joindre à : ingrid@coalitionformusiced.ca.
Cordialement,
Ingrid Whyte
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» Lundi en Musique et CBC

Lundi En Musique 2008 est de retour pour une célébration encore plus grande, alors que nous dévoilons les détails d'un nouveau partenariat sensationnel avec la Canadian Broadcasting Corporation (CBC) dans les semaines qui viennent. Lundi En Musique sera la journée officielle de l'éducation musicale à travers la CBC alors qu'ils mettront en lumière nos communautés et entretiendront leurs auditeurs et téléspectateurs au moyen d'une programmation à la fois excitante et informative. Gardez l'oeil sur notre site Internet pour plus de nouvelles.
» Aéroplan Supporte la Coalition!

À l'aide de son unique Programme Collectif, vous pouvez dorénavant faire don de vos milles Aéroplan à la Coalition pour l'Éducation en Musique au Canada afin de supporter notre œuvre visant à assurer que la vie de nos enfants soit enrichie par la musique.
Aéroplan a déjà versé 100,000 milles au programme afin de démontrer leur appui envers la Coalition, soulignant l'importance de conserver les programmes de musique dans nos écoles.
Nous vous demandons de considérer la possibilité de supporter la Coalition par le biais de ce programme. Cliquez ici afin de faire don de vos milles et ainsi contribuer au support de l'éducation musicale.

Au mois d'août dernier, le NAMM a introduit un programme de bourse à la Coalition pour l'Éducation en Musique au Canada durant son Sommet International VI qui s'est tenu à Carlsbad, en Californie.
Sur la photo, de gauche à droite: Chip Averwater, Président du NAMM; Ingrid Whyte, Directrice de la Coalition pour l'Éducation en Musique au Canada; et Harvey Levy, membre du conseil d'administration du NAMM et Président des Cuirs Levy.
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L'ancien président de la Coalition, Gino Falconi présente un prix "Membre Honoraire à Vie" à Russ Stachiw (à droite) pour son dévouement et son travail à la Coalition pour l'Éducation en Musique au Canada.
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Dernière nouvelle: Un précédent?
Le gouvernement du Royaume Uni vient tout juste d'annoncer ses plans en vue de rendre chaque école élémentaire une "école de musique," et il semble mettre son argent là où son embouchure se trouve. Lisez les détails des investissements prévus, à l'adresse suivante (anglais): http://www.dcsf.gov.uk/pns/DisplayPN.cgi?pn_id=2007_0216.
Maintenant, tout ce qui nous reste à faire, c'est de persuader chaque Ministre de l'Éducation au Canada que nous aussi voulons de la musiquepourtous!
Ingrid Whyte conférencière à l'ISME
La Société Internationale des Éducateurs en Musique tiendra une conférence à Bologne, Italie, à l'été 2008. Et notre directrice a été invitée à donner une présentation au nom de la Coalition au cours d'un symposium sur la défense de l'éducation musicale.
Ceci est un véritable honneur, puisque nous sommes l'un des quatres pays invités: le Canada, les États-Unis, l'Australie et l'Afrique du Sud. Il est bon de voir que nos efforts commencent à bénéficier d'une attention internationale et peuvent être perçus comme étant des stratégies de plaidoiries inspirantes pour d'autres pays.
Le titre provisoire de la présentation d'Ingrid est "Outils pour l'engagement: Développer une base plus large en support de l'éducation musicale". Des informations à ce sujet seront postées sur notre site dans un avenir plus ou moins rapproché.
50e BCMEA
L'Association des Éducateurs de Musique de la Colombie Britannique célébra son 50e anniversaire durant leur conférence annuelle 2007 à Langley, CB. Vous pouvez faire parvenir vos messages de félicitations au président pour 2007, Mitch Howard, à bcmusiced@gmail.com.
Il devait y avoir quelque chose dans l'air en 1967. (Si vous vous souvenez de ce que c'était, vous n'y étiez probablement pas!) Des organismes d'éducation musicale du Québec et de la Saskatchewan ont célébré leur 40e anniversaire cette année.
La FAMEQ (Fédération des associations de musiciens éducateurs du Québec) a passé le cap des quarantes ans. Pauline Chaput en est présidente. Vos messages de félicitations peuvent être envoyés à Pauline, à pauline.chaput@prologue.qc.ca.
Et l'Association des Éducateurs en Musique de la Saskatchewan (SMEA) a aussi célébré 4 décennies d'existence. Pour partager vos messages de félicitations, écrivez à Mary Jane Schuler, présidente, à mjschuler@sasktel.net.
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Max Wyman. "The Defiant Imagination - an Impassioned Plea to Keep Culture at the Heart of the Canadian Experiment" (Douglas and McIntyre - 2004.)
(L'imagination rebelle - un fervent plaidoyer pour la préversation de la culture au coeur de l'expérience canadienne).
Revue par Dennis Tupman
Ma première rencontre avec Max Wyman remonte à ses années comme chroniqueur artistique au Vancouver Sun, position qu'il a occupée durant bon nombre d'années. Il a plus tard joint sa destinée à Anna Wyman, chorégraphe émérite, qui dirigeait sa propre magnifique compagnie de dance à Vancouver. Incidemment, Max est maintenant maire de Lions Bay, près de Vancouver.
Habitué aux courts exercices journalistiques de Max, rien ne me préparait à son nouveau livre, révélant son incroyable talent d'écriture. La plupart de sa prose présente une force poétique. Le style d'écriture de "L'imagination rebelle" peut à lui seul captiver l'intérêt. Le médium est le message artistique.
Sa vie durant, Max fut en contact direct avec la culture de partout au Canada, et cette perspective unique commande sa plume. Peu de canadiens(nes) possèdent cette connaissance.
La lecture terminée, je n'ai pu m'empêcher de sourire, méditant sur l'image culturelle vivide que Wyman peint dans ce livre.
J'ai toujours été un Canadien passionné; de même que Max, la différence étant qu'il ne soit pas né au Canada. Parfois, les gens venant d'ailleurs peuvent avoir une perspective de nous, Canadiens et Canadiennes, que nous prenons pour acquise, ou pire, que nous ne voyons ou ne comprenons pas. J'aime les ouvrages qui me font m'arrêter et observer ce qui se passe au sein de notre culture, les gens et les contextes qui la forgent. Oui, comme le dit Max, "la culture est importante."
Quant à moi, je dirais que la culture est la tramme et la chaîne de notre âme collective. Ou bien, comme le dit l'ancienne Gouverneure Générale Adrienne Clarkson, "Renier ou ignorer notre culture équivaut à renier ou ignorer notre individualité collective." En l'absence d'une intention et d'une sauvegarde culturelle, l'on pourrait avancer que nous n'avons pas du tout droit au titre de Canadiens, dérivant que nous serions, sans gouvernail, vers un statut d'orphelins culturels mondiaux non-identifiables.
Nous existons en tant que professeurs, artistes et citoyens du Canada. Sans être outrement chauviniste à ce sujet, nous pouvons toutefois soutenir, reconnaître et même être fiers(es) de notre Canadianisme, cette culture canadienne qui nous façonne. Combien peu "Canadien," il semble alors, que, tels une souris, nous soyons les voisins d'un "éléphant culturel." Michael Adams, explora le même thème, du point de vue des valeurs cette fois, dans son livre "Feu et Glace - les États-Unis et le Canada et le mythe de valeurs convergentes." (Penguin Canada, 2003).
Il nous faut un Max Wyman, immigrant au Canada, afin de nous éveiller aux raisons qui justifient "la culture est importante," dans son "fervent plaidoyer en faveur d'une culture ancrée en plein coeur de l'expérience canadienne."
Le titre à lui seul en dit long. J'aime souligner et annoter les livres que je lis. Presque chaque ligne de ma copie est soulignée.
Comment me suis-je senti après avoir lu Wyman? Je me suis senti euphorique comme Canadien. J'étais fier que ma profession soit au coeur des arts et de l'éducation. Devant les nombreux exemples culturels cités, dont plusieurs m'étaient inconnus, j'ai réalisé que nous avons au Canada une scène artistique grandement diversifiée et cohérente - tous arts confondus. J'ai senti qu'en tant qu'éducateurs, nous devons continuer à nous associer au milieu artistique professionnel afin de bénéficier d'un support mutuel, découvrir des moyens d'apprendre les uns des autres, et peut-être ainsi stimuler une renaissance dans le domaine de l'éducation des arts au Canada. C'est pourquoi j'ai insisté pour que nous continuions notre interaction en tant que Coalition et CMEA/Acém avec la Conférence Canadienne des Arts, un groupe de pression non-partisan au Canada.
Comment apprécions-nous les arts et la culture au Canada?
En 1985, Le Conseil Canadien effectua un sondage demandant aux Canadiens et Canadiennes d'identifier les coupures qui devraient être faites afin de contrer la crise de l'immense dette nationale à laquelle nous faisions face à l'époque. Les Arts et la culture se placèrent au haut de la liste à ce moment-là.
Les valeurs et attitudes ont-elles changé depuis les derniers vingt ans? Je vous laisse juger par vous-mêmes; mais l'on pourrait déduire que notre présent gouvernement, dont l'agenda fiscal est conservateur, a bien besoin de voir se lever les masses le jour des prochaines élections, alors que nous continuons d'adresser la question des arts et de la culture au Canada. "L'imagination rebelle" nous aidera à préparer notre plaidoyer, et nous armera moralement en cours de route.
Il va sans dire que la science économique favorisant le resserrement fiscal retiendra de plus en plus notre attention dans un avenir rapproché. Malgré cette tendance, l'obligation nous revient, en tant que citoyens engagés, de ne pas nous laisser consumer et réprimer par les questions d'argent/possessions matérielles.
Par exemple, plusieurs professeurs débutant dans l'enseignement ne sont pas familiers avec "l'Âge d'Or" de la prospérité économique des années 50 et 60. Et malgré tout, ces nouveaux enseignants sont impatients de mettre la main à la pâte, travailler dans des conditions difficiles, aller de l'avant avec un idéalisme frais et introduire leurs élèves à la beauté et la passion de la musique et des arts. Nous avons désespérément besoin de ce sang neuf. Ceux d'entre nous qui sommes plus âgés sommes responsables de supporter ces nouveaux enseignants et enseignantes, et de les encourager.
En conclusion, nous vous laissons avec ces paroles de Wyman, alors qu'il commente sur un thème qui nous est particulièrement cher:
Dans certains milieux, il est en vogue de minimiser l'importance "des classiques" auprès d'une génération baignant dans une culture pop contemporaine, prétextant que ces classiques n'ont aucune pertinence pour nos voies et notre pensée modernes. Mais les grands thèmes de l'art à travers les siècles - politique et pouvoir, démesure et chute des grands de ce monde, amour et relations humaines, trahison et ambition - sont éternels, et ils amplifient plusieurs des préoccupations motivant les créateurs d'aujourd'hui.
Je vous recommande d'acheter et de lire à plusieurs reprises "L'imagination rebelle." Je crois que vous vous en féliciterez.
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» Festival Tuba des Fêtes Première semaine de Décembre, 2008 - À travers le Canada
La Coalition pour l'Éducation en Musique au Canada commandite fièrement le Festival Tuba des Fêtes depuis 1992, un événement démontrant la richesse de l'éducation musicale et le pouvoir rassembleur de la musique.
Le Festival du Tuba Des Fêtes se tient chaque année à travers le Canada durant la première semaine de Décembre. Des joueurs de tuba, de baryton et d'euphonium provenant d'écoles du voisinage, vêtus d'oripeaux et coiffés de chapeaux de Père Noël, performent, auprès de musiciens professionnels, de spectaculaires concerts extérieurs célébrant la saison des Fêtes. N'importe quelle ville ou village au pays peut organiser son propre Festival du Tuba Des Fêtes, rassemblant harmonies scolaires, chorales et musiciens dans l'esprit des Fêtes. Téléchargez ici vos chants des Fêtes favoris, en arrangements spécialement conçus pour le tuba.
» 35e Conférence annuelle du IAJE 9 - 12 janvier 2008 - Toronto, Canada
L'enthousiasme se répand déjà à l'approche de la 35e édition de la Conférence annuelle du IAJE, qui se tiendra à Toronto, Canada, du 9 au 12 janvier 2008.
Les hôtels Fairmont Royal York, Toronto Sheraton et l'Intercontinental, de concert avec le Centre Métropolitain des Congrès, seront les hôtes de cette conférence. Considérée comme le plus important rassemblement de la communauté globale du jazz, plus de 7000 éducateurs(trices), musiciens(nes), représentant de compagnies de disque, exposants, média et fervents amateurs sont attendus.
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Profile de membre - Peter Stigings |
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Peter Stigings
Peter Stigings, éducateur en musique à l'école publique maintenant retraité, chef d'orchestre communautaire, évaluateur; oeuvrant aujourd'hui comme Conseiller aux élèves et orateur à l'Université de la Colombie Britannique et l'Université Victoria, il parraine de futurs éducateurs de musique.
"Je suis membre de la Coalition pour l'Éducation en Musique au Canada parce que je crois en leur mission. Tous, nous devons nous unir afin de FAIRE VALOIR LA CAUSE DE LA MUSIQUE.
Nous devons nous associer avec l'industrie de la musique, les parents et d'entières communautés si nous voulons que l'éducation musicale survive les défis et orientations politiques qui nous parviennent de divers Ministres de l'Éducation ainsi que de nos conseils scolaires locaux.
Les éducateurs(trices) en musique devraient apprendre à communiquer efficacement en-dehors de leurs cercles immédiats de collègues enseignants. Nous avons besoin de l'appui continu de tous les membres actifs de la Coalition afin de supporter le but poursuivi: que tout enfant au Canada ait le droit et l'opportunité de recevoir une éducation musicale de qualité, intégrée au programme principal. La musique est fondamentale pour la VIE."
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» Assemblée Générale annuelle de La Coalition pour l'Éducation en Musique au Canada 7pm, 21 février, 2008 - Toronto: Location à déterminer
» Vente aux enchères silencieuse 2008 de La Coalition pour l'Éducation en Musique au Canada (À l'occasion de l'Exposition Musique et Divertissement Domestique) 8-9 mars 2008 - Centre Métropolitain des Congrès de Toronto
» Lundi En Musique Lundi le 5 mai 2008 - Partout au Canada Faites place à la musique. Rendez Lundi mirifique.
| Du nouveau sur notre site Internet |
Venez voir ce qu'il y a de neuf sur le site Internet de la Coalition!
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L'Effort National
Le nombre de signataires à notre Effort National au moment d'aller sous presse: (1133) individus et (90) organismes, et ça continue!
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» ÉCOUTEZ LES MESSAGES DE NOS TOUT DERNIERS AMBASSADEURS POUR L'ÉDUCATION MUSICALE. Offerts en messages d'intérêt public à des stations de radio partout au pays. Dr Marc Garneau, Jim Hopson, Karen Kain et plusieurs autres. Tous disponibles www.weallneedmusic.ca.
» LES ARCHIVES DE JAZZ CANADIEN EN LIGNE Explorez 30 ans de concerts de jazz en diffusion continue (streaming), en plus de documentaires, photos, biographies, et chronologies du jazz Canadien. Le site des AJC offre aussi des outils pédagogiques pour la classe, adaptés aux niveaux 5-6,7-8,9-10, et 12. www.jazzarchive.ca
» PROGRAMME EN LIGNE DE THÉORIE MUSICALE DE L'ACH L'ACH (L'Association Canadienne Des Harmonies) est heureuse d'annoncer que le Niveau 1 de son nouveau Programme de Théorie en Ligne est maintenant disponible à www.canadianband.ca. Le programme de Théorie en Ligne est un programme web qui n'a pas besoin d'être téléchargé. Les élèves peuvent accéder au cours peu importe où ils se trouvent s'ils ont une connexion Internet. Le programme est convivial pour élèves et professeur et s'intègre directement avec le Programme National et Standards Volontaires.
» ATTENTION EDUCATEURS D'HARMONIE ET DE PERCUSSION "Guide de Percussion pour Harmonie: Coups d'oeil sur l'enseignement et la pratique de la percussion" à www.StewartHoffmanMusic.com est une nouvelle ressource en ligne développée spécifiquement pour les directeurs d'harmonie au niveau secondaire.
» Tout ceci et plus à www.weallneedmusic.ca and www.musiquepourtous.ca
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Pour voir la liste complète des signataires, pour signer ou encourager les autres à le faire, visitez www.musiquepourtous.ca.
Lundi En Musique 2008
L'inscription en ligne est maintenant activée à www.lundienmusique.ca. Inscrivez votre école ou organisme communautaire et vous pourriez gagner l'un des deux principaux prix de Yamaha Musique Canada et Roland Musique Canada.
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Inspiration #1
Le sénateur Tommy Banks est un grand ami de l'éducation musicale. Il a fait parvenir ce message au bureau de la Coalition l'autre jour; si vous voulez accéder au lien Internet, nous suggérons que vous vous armiez de mouchoirs et de vous préparer à une expérience qui vous fera chaud au coeur!
C'est l'un des vidéos les plus émouvants jamais vus. Un rêve devenu réalité, saisi en direct. Un vrai bonheur. Fascinant. Les visages des juges en disent long quand cet homme entre en scène. Vous pouvez presque deviner leur pensée, jugeant sur l'apparence et le fait qu'il est un vendeur de téléphones cellulaires. Notez aussi l'audience.
Peut-être cet homme a-t-il cessé de croire ce que les gens lui ont dit durant des années et ultimement commencé à écouter la voix de sa propre passion. Si l'on peut tirer une leçon de sa performance, c'est qu'il ne faut jamais juger un livre par sa couverture.
www.maniacworld.com/Phone-Salesman-Amazes-Crowd.html
Inspiration #2
Joyce Ray enseigne à l'école secondaire Miller à Régina, depuis plus de 35 ans. L'histoire ci-dessous démontre l'impact que la musique et un bon professeur peuvent avoir.
Combien d'histoires semblabes se déroulent en ce moment à travers le Canada?
Cette histoire n'est pas courte; en fait, l'auteur y réfère comme étant "une petite nouvelle." Mais vous ne regretterez pas ces quelques minutes de lecture...
Pour raccourcir l'histoire quand même un peu, Joyce a reçu le courriel suivant d'un ancien élève dont elle n'avait pas eu de nouvelles depuis 18 ans. Lors d'un festival de musique à Whitehorse ce printemps, cet ancien élève, a appris au cours d'une conversation que son ancien professeur enseignait toujours. Maintenant, allons au courriel...
"J'étais très heureux d'apprendre que vous enseignez toujours, mais plus encore, je voulais vous remercier de m'avoir introduit à la musique et m'avoir enseigné à jouer le tuba. Ce qui suit est un peu un roman-fleuve, mais c'est le seul moyen que j'aie trouvé pour exprimer ce que votre cadeau a signifié pour moi au cours des années."
"Je ne sais pas si vous en étiez consciente, mais je ne voulais pas joindre le groupe de musique. Je réalisais que faire partie de l'harmonie exigerait que je pratique, ce qui aurait empiété sur mon "temps de loisirs." Ce fut ma mère qui m'y a forcé. Elle me dit: "Essaie pour un an, si tu n'aimes pas ça, tu pourras toujours quitter alors."
Réalisant que j'étais en quelque sorte pris au piège, j'imposai un "compromis" de dernière minute.
"OK, mais c'est moi qui choisit l'instrument."
"Quand j'étais tout petit et que vous ameniez un groupe à St-Domenic Savio, je m'asseyais toujours tout près des cuivres les plus graves. J'aimais les grondements graves et la manière dont ils faisaient vibrer le plancher. Au bout du compte, j'ai choisi le tuba parce que nul instrument ne m'impressionnait autant, et parce que je savais que ça rendrait ma mère dingue. Si j'étais pour souffrir, alors je lui ferais partager ma souffrance."
"J'avais particulièrement raison sur ce dernier point. La première fois que j'ai essayé mon "nouveau" tuba, j'étais assis sur mon lit. Ma mère m'observait."
"Ça sert à quoi, ca?" demanda-t-elle en montrant la valve d'expulsion de salive.
"Je ne sais pas," répondis-je, et c'était la vérité. Investigant, je l'ai ouverte et fut choqué de voir dégouliner un tas de liquide sur mon lit.
"C'est quoi ça??" s'écria ma mère.
"De l'huile pour la valve, peut-être. Je sais pas."
"Huile? T'as fait couler de l'huile sur tes draps!?"
"L'huile" n'était toutefois qu'un inconvénient mineur pour ma mère. Parce que je pouvais à peine faire passer le tuba dans la porte de l'autobus, et que l'instrument prenait toute la place sur le banc, le chauffeur ne voulait pas me laisser monter dans l'autobus. Alors, deux fois par semaine, ma mère devait me reconduire à l'école et ensuite venir me chercher après l'école."
"Ça blaguait chez nous en parlant d'un "orignal malade" mais ça ne me dérangeait pas. Je savais qu'elle était à l'agonie chaque fois que je jouais. C'était une joie honteuse, je sais, mais c'était aussi gratifiant, une vengeance sans douleur. Ce n'est pas souvent qu'un préadolescent se venge de sa mère qui lui fait faire quelque chose qu'il ne veut pas faire."
"Mais elle a finalement eu le dernier rire. Après ma première année, je ne voulais plus quitter l'harmonie. J'adorais cela. Son sourire en coin m'en disait long, elle connaissait déjà la réponse quand elle me demanda: "Bon, eh bien ton année est terminée. Tu veux continuer l'an prochain?"
"Je pense bien," lui dis-je en grognant.
"L'harmonie était encore mieux en 7e année. Cette fois-ci, j'avais seulement besoin d'un dictionnaire pour m'asseoir afin d'atteindre l'embouchure et j'avais déjà entraîné les percussionnistes à transporter mon tuba pour moi.
Plus que tous les autres jours de la semaine, j'anticipais le jour où tous les élèves en musique de toutes les écoles se réunissaient à Miller High. J'aimais tous les concerts à venir, et surtout le moment où j'allais montrer mon instrument à tous les élèves des autres écoles et jouer "la chanson-thème de l'ours A&W," tout comme ça se faisait quand les tubas étaient en vedette.
Malheureusement, ma famille déménagea de Régina à la région d'Ottawa, et je me retrouvai dans une toute nouvelle école où il n'y 'avait pas d'harmonie, encore moins de tuba. L'école avait toutefois un orchestre de scène, et pour ne pas rouiller j'ai commencé à y jouer de la trompette. Après quelques années, il y avait assez de musiciens dans l'école pour former un petit groupe de concert, et l'école acheta un tuba 3/4. Ça faisait du bien de jouer du tuba de nouveau, mais il ne possédait définitivement pas le caractère de ce bon vieux Yamaha YBB-201 que j'avais à Régina.
Durant mes années au secondaire, je me suis plongé de plus en plus dans la musique. Je jouais chaque jour de la semaine. J'étais l'élève président des orchestres de scène et de concert, et membre fondateur du groupe de jazz vocal de l'école. J'ai aussi joué de la trompette dans le groupe Honoraire du conseil scolaire. Nous avons participé à des camps d'harmonie et ateliers de musique et avons fait une tournée à New York et Toronto. Nous avons joué dans des résidences pour personnes âgées, pour des inaugurations, concerts scolaires (à l'élémentaire et au secondaire), et j'ai même chanté sur la Colline Parlementaire.
Sans musique, l'école secondaire aurait été exceptionnellement ennuyeuse et honnêtement, je ne sais pas ce qui me serait arrivé, il est possible que j'aie chaviré dans la délinquance. J'insiste sur le fait que j'ai plus appris à l'école à travers mon implication en musique qu'avec tout autre cours ou activité: leadership, créativité, travail d'équipe, écoute, planification, patience, comment pratiquer, me dépasser et aider les autres à se dépasser. Je fais usage de cette liste de compétences transmissibles à chaque jour. Il arrive peu souvent en effet, que j'utilise un carré Punnett pour évaluer la probabilité qu'un enfant hérite d'un trait génétique si sa mère possède un certain gène récessif.
En dépit de tout ce que la musique m'a donné, à l'approche de ma graduation, je ne savais pas ce que je voulais faire. J'aimais bien la musique, mais je ne savais pas si une carrière en musique serait un bon choix pour moi. Éventuellement, je suivis le conseil de mon père: "Peu importe ce que tu fais - tu seras toujours capable d'utiliser les affaires."
Je suis alors allé à l'université pour un diplôme en commerce. Je n'avais pas de temps pour la musique à l'université, même si je l'aurais voulu. J'étais trop occupé à apprendre à étudier (ce dont je n'avais pas besoin au secondaire) et à travailler pour payer mes livres et frais scolaires. Je n'était toutefois pas entièrement séparé de la musique. Une chance pour moi, mon professeur au secondaire me prêta un tuba durant les mois d'été afin que je puisse jouer avec le Maple Leaf Brass Band. Quand j'ai changé d'école, la chance me sourit encore plus, puisque l'un des mes amis d'université fréquentait mon ancien professeur de musique du secondaire. Grâce à eux, je pus aussi emprunter un tuba durant les mois d'été.
Après avoir gradué de l'université, je brûlais de sortir d'Ottawa. Le climat humide était lourd et oppressant, les gens étaient généralement froids, et l'idée de voyager plus d'une heure pour aller au travail et vivre dans une ville à l'air pollué ne me souriait aucunement.
J'étais tombé en amour avec le grand nord canadien lors d'un voyage là-bas, alors je me suis cherché du travail au nord, que j'ai trouvé à Fort Liard, TNW. Fort Liard est une petite communauté Dene au sud-ouest du territoire.
Durant quatre ans, j'ai vécu à Fort Liard, une expérience merveilleuse. J'ai aimé les gens, la culture, le climat et le style de vie. Une seule chose manquait: la musique. J'ai appris à jouer le traditionnel tambour Dene, ce qui était excellent, quoique peu fréquent. J'ai aussi entendu plus de musique country massacrée que j'aurais aimé... Je n'avais pas de tuba à moi, mais j'avais une trompette pas chère (et minable), achetée $100 après le secondaire. Il n'existe pas beaucoup de chansons country qui se prêtent à la trompette. On a bien essayé - mais rien à faire, le son n'avait aucune allure.
Durant ce temps à Fort Liard, je me suis marié à mon amour d'université. Pour son travail, nous sommes déménagés à Whitehorse, malgré que je ne sois pas trop excité par ce déménagement. J'aimais la vie des petites villes et me retrouver dans une grande ville ne me souriait pas trop, avec le trafic, les heures de pointe et le bruit. Après quelques mois à Whitehorse, j'ai appris qu'il y avait une harmonie communautaire. Une voisine sur la rue m'a prêtée sa trompette (elle ne l'avait jamais utilisée, préférant le cor français) et je me suis rendu à ma première vraie pratique d'harmonie depuis 6 ans.
Je me suis assis dans la section des trompettes et la directrice (professeure au secondaire) vint se présenter à moi. Réalisant qu'il n'y avais pas de tubiste dans le groupe, je lui mentionnai que je pouvais aussi jouer du tuba - je n'avais juste pas de tuba et n'en avait pas joué depuis longtemps. Elle me dit qu'il y en avait un dans l'arrière-pièce si je voulais l'essayer. Vu que j'avais joué plus souvent de la trompette récemment, je déclinai.
Après la première pièce, tout allait bien. Avant de commencer la seconde pièce, une nouvelle pièce, la directrice passa doucement un commentaire. "Oh, cette pièce-ci est vraiment exigeante pour les tubas." Ma main se leva automatiquement. Je ne pouvais m'en empêcher. "Puis-je jouer le tuba maintenant?"
Le tuba était un Yamaha YBB-201, en bien meilleure forme que mon premier tuba, même s'il portait des marques d'affection de la part des élèves. J'ai commencé à jouer et tout m'est revenu immédiatement. C'était comme revenir à la maison. En fait, j'ai serré le tuba dans mes bras.
À la fin de la pratique, je suis resté assis et doucement, j'ai demandé: "Vous arrive-t-il de prêter ces instruments?" J'étais un parfait étranger qui venait juste de se joindre à la pratique sans s'annoncer. Les chances étaient minces.
Elle répondit: "Désolé, non. J'ai un étudiant qui en jouera probablement." Puis, elle me rattrapa à la porte de sortie et me dit d'attendre.
"Signez ceci," dit-elle, me tendant une feuille de papier bleue. C'était un formulaire de location pour le tuba. "J'ai pris une décision administrative. L'élève n'a pas été sérieux. Tant pis." L'arrangement incluait que je débourse $75 et que je prenne une police d'assurance de $7000. Je suis retourné à la maison avec un tuba dans les bras et un grand sourire sur le visage.
À travers le Whitehorse All-City Concert Band, j'ai rencontré un des membres de The Big Band (je vous laisse deviner quel genre de musique The Big Band joue). Il m'invita à jouer de la trompette avec eux un soir, et maintenant, je suis membre du groupe. Nous avons donné des représentations à quelques festivals de musique au Yukon et joué pour les cérémonies de clôture des Jeux d'Hiver du Canada au mois de mars dernier.
Le dernier grand dévelopement de l'histoire toutefois, concerne le tout dernier membre de ma famille - non, pas ma fille Jade âgée de 15 mois - et démontre une réelle aptitude pour la musique (elle le tient de sa mère) : mon nouveau tuba.
Mon propre tuba.
Dès la première fois que j'ai joué ce tuba bossé à Régina, j'en voulais un tout à moi. Acheter un tuba est plus facile à dire qu'à faire, toutefois, et avec une hypothèque et des factures à payer, je savais que cela prendrait beaucoup de temps avant que je puisse m'en payer un. J'avais magasiné et comparé les prix. Je m'étais promis que lorsque l'hypothèque serait entièrement payée, je m'offrirais un tuba.
L'hypothèque n'est toujours pas toute payée, mais j'ai reçu une offre que je ne pouvais refuser. Un des directeurs du Whitehorse All-City Concert Band (il en existe deux, tous deux composés de professeurs de musique) m'a dit qu'un de ses amis travaillant dans un magasin de musique avait un Yamaha YBB-641 flambant neuf à vendre, à moins d'un tiers du prix de détail et que le Whitehorse All-City Concert Band était prêt à financer l'achat (sans intérêt) si j'étais intéressé.
Pouvais-je dire non?
Après une brève conversation avec mon épouse (Fawn) qui se passa ainsi:
"Moi: Bon, faut qu'on se parle. On m'a donné une chance d'acheter un tuba...
Fawn: Écoute, nous savons tous les deux que tu as déjà pris ta décision.
Moi: Non, c'est un achat important. Nous devrions en parler.
Fawn: Je sais que tu en as toujours voulu un, et c'est une bonne aubaine, alors achète-le, OK?
Moi: Mais, on parlait d'acheter une seconde voiture, et...
Fawn: Tu seras complètement misérable si tu ne l'achètes pas, vrai?
Moi: Euh, nooooon...
Fawn: Ah, mais bien sûr...
Moi: Bon ben, est-ce que je devrais l'acheter?
Fawn: Arrgh! Tu me rends folle!
Moi: Hey, reviens! Tu m'as pas donné ta réponse!"
Je suis sorti acheter le tuba.
Les directeurs étaient aussi excités que moi. Nous avons joué quelques concerts dans des écoles élémentaire ce printemps et je me suis rassasié des "Oooohs!" et des "Aaaahs!" des élèves alors que je leur montrait mon tuba. J'étais le seul membre du groupe qui leur ait donné une démonstration de son instrument. Afin de leur faire entendre le son, j'ai joué la chanson de l'ours A&W - celle que vous aviez écrite pour moi - la toute première pièce que j'ai apprise sur le tuba.
Mon tuba a reçu sa première (minuscule) bosse, mais il était toujours neuf et brillant lors de ma rencontre avec Brent lorsque j'a appris qu'il vous connaissait aussi. Il me dit que vous n'avez pas changé - qu'il pense que vous avez été "trempée dans le formol" - au cours des derniers 18 ans, depuis que vous m'avez donné mon départ sur la route de la musique.
Merci, encore et encore et encore,
Michael Pealow
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